8 mars au Cameroun : quand les symboles de célébration menacent l’égalité et l’inclusion qu’ils prétendent célébrer

© JDC Adeline Tsopgni, leader estudiantine et citoyenne engagée s'exprime pour dénoncer le prix exorbitant du pagne de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme au Cameroun. Voici l'intégralité de sa tribune. "Je refuse de me taire sur le prix exorbitant du pagne du 8 mars. Originaire du 8 mars Je refuse de me taire parce que le 8 mars n’est pas une simple date dans le calendrier festif de la République. Ce n’est pas une kermesse annuelle, ni une occasion d’exhiber des tissus flamboyants sous le soleil du Boulevard. Le 8 mars est né d’un cri. Un cri lancé par des femmes invisibles, exploitées, privées de droits, enfermées dans un système qui décidait pour elles, sans elles. Au début du XXᵉ siècle, dans un monde dominé par des structures politiques et économiques exclusivement masculines, les femmes n’avaient ni droit de vote, ni accès équitable à l’éducation, ni protection sociale digne de ce nom. Elles travaillaient dans les usines pour des salaires dérisoires...


3 d.
Politics
ID: -336750117869539655


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