Jugé depuis 2020 pour corruption, fraude et abus de confiance, le premier ministre israélien a demandé au chef de l’Etat de le gracier, ce qui mettrait fin au procès en cours. Réclamée également par Donald Trump, une telle grâce, si elle lui était accordée, serait une aubaine pour M. Nétanyahou dans la perspective des élections législatives.